1<!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.1//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml11/DTD/xhtml11.dtd"> 2<html> 3<head> 4 5<title>Ciel-f / Conception</title> 6<meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8" /> 7<link href="reset.css" rel="stylesheet" type="text/css" /> 8<link href="css.css" rel="stylesheet" type="text/css" /> 9<link href="https://fonts.googleapis.com/css?family=Source+Sans+Pro" rel="stylesheet"> 10<link rel="SHORTCUT ICON" href="favicon.ico" /> 11</head> 12<body> 13 14 15 16 <div id="header"> 17 <h1>ciel-f<br /><span>Corpus International Ãcologique de la Langue Française</span></h1> 18 19 <ul id="menu"> 20 <li><a href="index.html">Projet</a></li> 21 <li class="active"><a href="conception.html">Conception</a></li> 22 <li><a href="resultats.html">Résultats</a></li> 23 <li><a href="vitrine.html">Cartographie sonore</a></li> 24 <li><a href="corpus.html">Accès au corpus</a></li> 25 <li><a href="team.html">Ãquipe</a></li> 26 </ul> 27 </div> 28 29 <div id="inhalt"> 30 <h2>Conception</h2> 31 32 <hr /> 33 34 <p>La banque de données de corpus CIEL_F est fondée sur le recueil dâenregistrements audio et vidéo de français parlé dans 15 pays à travers le monde.</p>� <p>Ces variétés de français ont été documentées dans des situations ordinaires et naturelles dâusage â grâce à des enregistrements audio et vidéo dâinteractions informelles (repas de famille ou entre amis) et formelles (réunions de travail). </p>� <p>Ces enregistrements ont été réalisés dans 18 zones géographiques: Algérie, Antilles françaises, Belgique, Burkina Faso, Cameroun, Canada, Congo, Côte dâIvoire, Egypte, France, Guyane française, La Réunion, Inde, Liban, Ãle Maurice, Sénégal, Suisse, Togo.</p> 35 36 <p>Deux critères fondamentaux ont été privilégiés: 37 <ul style="list-style: circle; margin-left:20px;margin-bottom:9px;">� <li>des <i>types dâactivités interactionnelles</i>, caractérisés par le fait que les mêmes pratiques interactionnelles sont observables dans des contextes très différents. </li>� <li>des <i>aires communicationnelles</i>, caractérisées par des usages spécifiques du français en contact dominant ou dominé avec dâautres langues, </li> 38 </ul>� <p>Ces deux aspects permettent la comparabilité des données.</p> 39 40 <h3>Types dâactivités interactionnelles</h3>� <p>Le choix de se fonder sur des activités enregistrées dans leur contexte relève dâune observation critique selon laquelle, en sociolinguistique traditionnelle, l'échantillonnage des locuteurs a primé sur la typologie des situations sociales et des types dâactivités qui, pourtant, ont autant sinon plus d'incidence sur les choix linguistiques des participants. Cela a conduit à privilégier des types dâactivités pour lâétude de la distribution des formes diversifiées ou transversales. Les activités ainsi définies sont à la fois solidement ancrées dans leur contexte et repérables dans des contextes divers.</p>� <p>Sur cette base, les types dâactivité privilégiés répondent aux propriétés suivantes :</p> 41 <ul style="list-style: circle; margin-left:20px;margin-bottom:9px;">� <li>activités interactionnelles comportant plus de deux et si possible moins de six locuteurs, pour limiter le risque de schismes conversationnels ;</li>� <li>activités délimitables (comme la conversation durant les repas, la réunion, lâémission de radioâ¦) ;</li>� <li>et reconnaissables comme telles par les membres dâune société (ce qui permet aussi de poser des enjeux de socialisation) ;</li>� <li>des activités quâil est possible de trouver dans des sociétés et cultures très différentes, même avec des variations (intéressantes pour une pragmatique comparée) ;</li>� <li>des activités qui documentent des pratiques langagières et interactionnelles diversifiées (contextes ordinaires informels vs institutionnels, contextes faisant intervenir des groupes dââge vs différentes générations, interactions plus ou moins ancrées dans le corps et la gestualité) ;</li>� <li>du point de vue méthodologique, des activités accessibles à lâenregistrement et qui, du point de vue éthique et juridique, peuvent être diffusées (pas de situations impliquant des contenus confidentiels ou des relations violant la vie privée des participants).</li> 42 </ul> 43 � <p>Sur cette base, trois types dâactivités interactionnelles ont été privilégiés :</p> 44 <ul style="list-style: circle; margin-left:20px;margin-bottom:9px;">� <li>conversations durant des repas entre amis ou en famille ;</li>� <li>interactions en contexte professionnel (par exemple réunions) ;</li>� <li>interactions enregistrées sur une radio locale.</li> 45 </ul> 46 47 <h3>Aires communicatives</h3>� <p>
47Le choix des zones à documenter s'est fait sur la base de la notion d'aire communicative à partir d'une réflexion critique sur la dimension surtout diatopique des classifications des aires de la francophonie, trop souvent issues dâun découpage géographique et politique.</p>� <p>Entendue comme une entité culturelle, sociale et linguistique dans lâespace géographique, la notion dâaire communicative est définie non seulement à partir de critères géographiques, mais du point de vue des locuteurs. Une aire géographique peut comporter plusieurs aires communicatives. Outre la géographie donc, des facteurs sociaux entrent en jeu, comme le prestige, le multilinguisme ou le contact langagier, la vitalité et la fonctionnalité communicative. Il apparaît ainsi quâune définition purement géographique, comme lâest la dimension diatopique, ne suffit pas pour décrire lâamplitude des variations du français actuel, parce que la délimitation dâaires communicatives ne saurait faire abstraction de critères socio-culturels.</p>� <p>La typologie élaborée par CIEL_F pour les aires de la francophonie présente deux atouts majeurs : un modèle pour une classification des cas de figure documentés dans lâarchive en ligne, et une grille d'analyse applicable à toute autre situation pour en établir la spécificité. La typologie se fonde sur quatre grands critères qui balayent un spectre de paramètres formels et fonctionnels :</p>� <h4>A. Critère sociogéographique</h4> 48 <ul style="margin-left:20px;margin-bottom:9px;">� <li>A1. Centres urbains (métropole)</li>� <li>A2. Aires communicatives autres que métropole</li> 49 </ul> 50� <h4>B. Dimension du contact linguistique</h4> 51 <ul style="margin-left:20px;margin-bottom:9px;">� <li>B1. Dominant, non dominant ; mono-contact / poly-contact</li>� <li>B2. Langue typologiquement proche ou non : langue indo-européenne ou non indo-européenne ou créole</li>� <li>B3. Contact avec une langue scripturale â non scripturale</li> 52 </ul> 53 � <h4>C. Dimension fonctionnelle</h4> 54 <ul style="margin-left:20px;margin-bottom:9px;">� <li>C1. Types dâactivités (famille, travail, vie publique...)</li>� <li>C2. Oralité â littératie</li> 55 </ul> 56 � <h4>D. Dimension de la dynamique langagière</h4> 57 <ul style="margin-left:20px;margin-bottom:9px;">� <li>D1. Vitalité</li>� <li>D2. Obsolescence</li> 58 </ul> 59 60 <br /> 61 <hr /> 62 <p>ANR | Lyon | Freiburg | DFG</p> 63 64 65 </div> 66 67 <br class="clear" /> 68 69 <div id="footer"><div class="footer">Ciel-f</div> 70 </div> 71 72</body> 73</html>
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